…sur papier glacé !
Après l’expo « uncertain age » à l’échappée belle, je continue de me la péter sur 4 pages cette fois dans le numéro Juillet/Août d’Images Magazine. Depuis quelques temps Nikon et la rédaction d’Images Magazine choisissent un photographe dont ils publient un portfolio et une interview et… ce mois ci, tadam, c’est ma série « 37, quai Branly » qui est à l’honneur!
Pour les plus amateurs de photographie d’entre vous, le numéro est offert en Arles… pour les autres, il faudra passer boire l’apéro à la maison!
Apéro+Expo dans le patio !
Quelques photos de l’ambiance et de mes invités dans le super patio de la librairie l’Echappée Belle pour le vernissage de mon expo « uncertain age » qui dure jusqu’au 1er juillet à Sète… En vrac, des modèles, un bout de famille, les parents des copains, un ancien prof de SVT, un photographe photographié, quelques inconnus, une petite fille curieuse et des verres de rosé ! Lire la suite »
A little Avant-goût…
Expo « Uncertain Age », Ensad – 11/09
Quelques photos de la précédente expo de ma série « uncertain age » à l’occasion du cinquantenaire du Ministère de la culture dans l’enceinte de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs.
« uncertain age » à Sète
Aujourd’hui j’ai reçu les cartons d’invitation de mon expo à la galerie de la librairie l’échappée belle à Sète! Ahhh la plastification mat… Pour ceux qui n’auraient pas eu l’info, le vernissage est le 4 juin à 18h30 au 7 de la rue Gambetta et j’y présente ma série de diplôme de fin d’étude des Arts Déco, « uncertain age ». 11 portraits de femme qui ont dépassé la cinquantaine.
Cette série photo est visible sur mon site web et le dossier de presse est téléchargeable ici !
Voici le texte qui accompagnera mon travail :
« Un matin, j’ai photographié ma mère. Je ne sais plus si au moment de la photo c’est la lumière enveloppante et froide ou le châle qui flottait sur ses épaules qui m’ont arrêté… sur l’image ce que j’ai aimé au delà du reste c’est la crispation des traits et l’intimité que suggère ce tombé du châle qui dévoile une partie de son décolleté. Elle, ce qu’elle y a vu, uniquement, ce qui surpassait le reste, c’est son âge. Elle a évoqué le flétrissement de la peau, les tâches de «vieillesse», les cernes… Par la suite j’ai rencontré d’autres femmes. Toutes dans la même tranche d’âge. Après 50 ans, et avant la vieillesse. Cet entre deux où les femmes ont un certain âge. Ni celui de la jeunesse, ni celui de l’enfantement. Un âge de transition et de transformation. Je les ai photographiées chez elle, toujours sur fond neutre pour les mettre à égalité, en leur demandant de dénuder au maximum leur décolleté. Elles ont choisi un grand col, un châle, ont abaissé leurs bretelles ou ont spontanément ôté leur t-shirt. Le tissu ainsi plissé faisait écho, en la dénudant, à cette peau qui fatalement se délite. Cette intimité créée par le processus se confondait avec celle qu’implique le portrait photographique. Qu’elles s’abandonnent face à l’appareil ou qu’elles gardent un air inquiet, qu’elles soient plus ou moins marquées, plus ou moins jeune dans leur âge incertain, c’est toujours le désir qui lutte sous le masque. »






